Pour bien commencer la semaine, les ambitions d’Hyvia, co-entreprise Renault-Mosey Vitality spécialiste de la mobilité hydrogène

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Industrie et Technologies

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David Holderbach, PDG de la JV Hyvia

© Olivier Martin Gambier




Hyvia imply un écosystème complet pour son projet de mobilité hydrogène, de l’approvisionnement en gaz jusqu’à la maintenance des véhicules et des stations de recharge. Egalement en ce début de semaine, la course techno aux bits quantiques, les projets de Lhyfe et des fibres conductrices déformables.

Mobilité hydrogène : « Avec Hyvia, Renault complète son offre d’utilitaires et accède à de nouveaux territoires et purchasers », lance son PDG David Holderbach

Lorsqu’un des plus grands groupes autos européens s’associe à un spécialiste des solutions hydrogène, cela donne Hyvia, spécialiste des utilitaires à hydrogène. La co-entreprise effect of abode du rapprochement deRenault et Mosey Vitality dévoile ses plans pour l’avenir. Décryptage avec le PDG de la JV David Holderbach sur la stratégie et les défis technologiques à relever. 

Les applied sciences de qubits en lice pour équiper les premiers accélérateurs quantiques commerciaux

La astronomical avance des bits quantiques à unhealthy de supraconducteurs de Google et d’IBM ne doit pas masquer les autres applied sciences. Les qubits photoniques, à ions piégés et à atomes froids avancent à grande vitesse. Et la filière silicium est en embuscade. Riche, divers et tourné vers l’industrie, l’écosystème français a de quoi faire des étincelles.

Matthieu Guesné, de Lhyfe : « Nous produirons de l’hydrogène vert à partir de champs éoliens offshore dès 2025. »

Alors que la jeune pousse nantaise spécialiste de l’hydrogène vert a annoncé le 3 juin l’installation d’un électrolyseur sur une plateforme offshore au astronomical du Croisic sur le location d’essais SEM-REV de Centrales Nantes, son PDG Matthieu Guesné détaillait quelques jours plus tôt à I&T, le savoir-faire et les ambitions de Lhyfe. Et les deux projets danois auxquels elle participe.

Des fibres d’élastomère chargées en métal liquide pour une conductivité résistante aux étirements

Cette fibre peut être étirée jusqu’à 11,7 fois plus que sa longueur d’origine, et garder une conductivité stable et élevée de 4,35.104 S/m. Son secret ? L’incorporation de goutellettes d’un alliage liquide gallium-indium eutectique (EGaIn) au sein d’un fluoroélastomère qui les protège. Des travaux d’une équipe de l’Université de Donghua à Shanghai publiés dans Sciences Advances.